Existe-t-il des oiseaux dangereux pour l’homme?

Existe-t-il des oiseaux dangereux pour l’homme?

Existe-t-il des oiseaux dangereux pour l'homme?

Combien de légendes ne racontentelles pas d’enlèvement de jeunes enfants, voire même d’hommes adultes, par des aigles, des gypaètes ou quelques autres oiseaux féroces?

Pourtant, dans la nature, on peut considérer qu’il n’existe aucun oiseau qui puisse faire courir un danger à l’homme à moins que celui-ci ne le menace directement.

Les aigles, en particulier, sont incapables d’enlever dans les airs plus que leur propre poids, soit 6 kg pour les plus grosses femelles : de là à enlever un adulte, il y a une différence. D’ailleurs tous ceux qui ont essayé de photographier des aigles sauvages savent bien qu’ils ont beaucoup trop peur de l’homme pour se laisser approcher. Lorsqu’on approfondit les histoires de chasseurs qui prétendent avoir été attaqués par des rapaces, on s’aperçoit qu’ils ont en général commencé par blesser l’oiseau, et que celui-ci s’est simplement défendu avec les moyens dont il disposait lorsque le chasseur avait voulu le ramasser.

Certains oiseaux attaquent aussi lorsqu’on menace leur couvée. C’est le cas des grands Labbes, ces oiseaux des régions polaires apparentés aux goélands.

Il faut faire plus attention avec certains rapaces : le grand photographe anglais Eric Hosking, s’est ainsi fait éborgner par une hulotte, pour s’être trop approché du nid.

De même, les cygnes peuvent attaquer à grands coups d’ailes ceux qui paraissent menacer leurs jeunes, mais c’est surtout vrai avec les oiseaux domestiques qui ont perdu leur peur de l’homme. Les cygnes sauvages ont beaucoup plus tendance à fuir.

Les seuls accidents mortels qui se soient produits de façon certaine du fait d’attaque par des oiseaux ont été provoqués par des autruches et des casoars, qui d’un seul coup de leurs grandes pattes de coureurs sont capables d’éventrer un homme.

En Nouvelle-Guinée, de tels accidents arrivent parfois dans les villages papous où l’on domestique les casoars dont la valeur égale celle de huit cochons… ou d’une femme. Mais là encore, les attaques ne se produisent jamais avec des oiseaux sauvages dont le premier réflexe est de fuir les hommes.

Un dernier mot

A la fin, nous espérons que cet article vous a aidé à mieux comprendre le monde des oiseaux et leurs secrets. Pour plus d’articles sur ce volet en particulier, veuillez consulter la page d’accueil

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