Histoire – Alexandre le Grand et son Stratégie

Histoire – Alexandre le Grand et son Stratégie

Alexandre le Grand et son Stratégie

Avant de commencer cet article qui vise comme sujet : « Alexandre le Grand et son Stratégie  », il est très préférable de savoir que l’exploration du passé humain nous plonge au cœur même de l’histoire, l’anthropololie et d’autres sciences, révélant les mystères et les triomphes de notre passé ancestral.

Résumé de l'article:

La montée en puissance d’Alexandre le Grand sur la scène mondiale est une saga empreinte de bravoure et de stratégie militaire. Sous le mentorat d’Aristote, ce jeune roi macédonien s’est révélé être un leader audacieux, emmenant ses troupes dans des campagnes ambitieuses contre l’Empire perse. Dès son plus jeune âge, Alexandre a montré des signes de distinction, suivant les traces du légendaire héros Achille. Son périple commence par une série de victoires éclair, marquant le début d’une épopée qui allait redéfinir les limites du monde connu.

Histoire – Alexandre le Grand et son Stratégie

En prenant de l’âge, l’élève d’Aristote était devenu un beau jeune homme et un guerrier accompli qui ressemblait beaucoup à son modèle : Achille !

A vingt ans, il était bien plus habile général que son père et mille projets de campagne bouillonnaient dans sa tête. Philippe aimait tellement la Grèce qu’il avait voulu se l’approprier tout entière. Mais Aristote avait appris à Alexandre à chérir le monde. Pour le jeune roi, la Grèce ne constituait qu’un début, le simple hors-d’œuvre du prodigieux festin qu’il comptait bien s’offrir.

En 334 avant Jésus-Christ, au printemps, Alexandre traversa l’Hellespont à la tête de 30 000 soldats macédoniens et grecs auxquels venaient se joindre les 5 000 hommes de sa cavalerie. Jadis, Xerxès et ses Perses avaient franchi ce détroit pour envahir la Grèce. C’était maintenant au tour des Grecs de menacer l’ennemi sur son propre territoire.

Sur une hauteur dominant l’Hellespont, à l’endroit même où Troie jadis s’élevait, Alexandre ordonna à ses troupes de faire halte. Il pénétra dans un ancien temple grec et là, dévotement, alla déposer une couronne sur la tombe de son héros chéri, Achille.

Ces pieux devoirs accomplis, on se remit en marche. Entre-temps, Darius III, roi de Perse, averti de l’action qui se préparait contre lui, s’amusait beaucoup. Comment un galopin comme ce jeune Alexandre osait-il s’attaquer à lui et à sa formidable armée ? C’était risible en vérité. Et ce blanc-bec était plus impertinent que dangereux !

Il se contenta donc d’envoyer des troupes pour arrêter l’envahisseur sur le Granique, petite rivière proche de Troie. Lorsque Alexandre atteignit le Granique, il trouva les forces de Darius qui l’attendaient. Les Perses occupaient une position solide, et supposaient qu’Alexandre, comme les autres généraux, attendrait un jour ou deux pour mûrir un plan d’attaque.

Mais Alexandre ne ressemblait pas aux autres généraux ! Émule d’Achille et tout bouillant comme lui, à peine eut-il aperçu les lignes ennemies qu’il se mit à crier ses ordres à pleins poumons. Sa cavalerie se lança dans la rivière et, l’ayant franchie, chargea furieusement l’adversaire ébahi. Le temps de reprendre leurs esprits et les Perses se mirent à fuir à toutes jambes. Les fantassins d’Alexandre rattrapèrent ceux qui ne couraient pas assez vite. Et ce fut la fin du combat.

La rapidité d’action était la tactique préférée d’Alexandre. Il en usait souvent et eut rarement à le regretter. L’effet de surprise jouait.

Il lançait sa puissante cavalerie comme un coin au centre des forces de ses ennemis et ceux-ci s’égaillaient dans une affreuse confusion. Alexandre s’entendait par ailleurs très bien aux engagements corps à corps. Son infanterie était entraînée, et on la redoutait. C’était la célèbre “Phalange Macédonienne”.

De plus, Alexandre possédait une autre arme, qui faisait cruellement défaut à Darius : l’amour et la loyauté de ses soldats. Car Alexandre n’envoyait pas ses troupes au combat ! Il chargeait à leur tête et ne leur manquait jamais.

Conclusion de l'article:

Le règne d’Alexandre le Grand est un chapitre captivant de l’histoire ancienne, imprégné de courage, de détermination et d’ingéniosité militaire. Sa stratégie de combat rapide et son engagement personnel sur le champ de bataille ont inspiré loyauté et respect chez ses troupes. Avec chaque victoire, il repoussait les frontières de son empire, établissant son nom comme l’un des plus grands conquérants de tous les temps. Bien que sa vie ait été courte, son héritage perdure, façonnant l’histoire et la culture des civilisations qui suivent.

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