Histoire – Invasion des Hyksôs

Histoire – Invasion des Hyksôs

Invasion des Hyksôs

Avant de commencer cet article qui vise comme sujet : « Invasion des Hyksôs », il est très préférable de savoir que l’exploration du passé humain nous plonge au cœur même de l’histoire, l’anthropololie et d’autres sciences, révélant les mystères et les triomphes de notre passé ancestral.

Résumé de l'article:

L’histoire de l’Égypte ancienne est une saga mouvementée, marquée par des périodes de tumulte et de prospérité. Aux alentours de 2200 avant Jésus-Christ, le pays subit des troubles majeurs, avec des tombes pillées et des traditions religieuses bouleversées. Cependant, au sein du chaos, émerge une nouvelle société, et vers 2050 avant Jésus-Christ, une famille puissante prend le contrôle à Thèbes, instaurant la XIIe dynastie. Cette ère apporte prospérité, expansion et stabilité, avec des frontières bien définies et un commerce florissant. Mais cette splendeur est menacée par l’invasion des Hyksôs, avant d’être restaurée par la défaite de ces envahisseurs.

Histoire – Invasion des Hyksôs

Vers 2200 avant Jésus-Christ, l’Égypte connut une période de grands bouleversements. Les tombeaux furent violés, les pierres des plus beaux monuments volées. Les prêtres ne suivaient plus le rituel imposé. Les nobles se faisaient enterrer aussi somptueusement que les pharaons. Ce qui poussa un historien du temps à écrire : “Le pays a l’air de marcher sur la tête.

On voit des choses qui n’étaient jamais arrivées. Plus rien n’étonne.” N’est-ce pas, au fond, le cri poussé par chaque époque ? Comme quoi rien n’est nouveau sous le soleil, que ce soleil s’appelle Râ ou d’un autre nom. Une société nouvelle, cependant, émergeait petit à petit du chaos. En 2050 avant Jésus-Christ, à Thèbes, cité de la haute Égypte, une puissante famille réussit à prendre le pouvoir.

Une autre famille de Thèbes lui succéda. Ce fut la douzième dynastie à régner sur le pays. L’Égypte connut alors une nouvelle ère de prospérité. Les frontières furent soigneusement fixées. On surveilla les crues du Nil, on intensifia la culture, on bâtit davantage. De nouveaux temples, avec cours et colonnades, surgirent un peu partout. Le commerce au-delà des mers se développa.

L’Égypte exportait alors principalement des métaux et du papyrus. En échange, elle recevait du vin, de l’huile et du bois. Les nouveaux souverains venant de Thèbes, il était naturel qu’ils aient poussé leur peuple à adorer les dieux de cette ville. Le plus important de tous était Amon, divinité invisible de l’air. Les Égyptiens, habitués à accepter les nouveaux dieux qu’on leur proposait, adoptèrent Amon sans protester.

Ils firent même mieux : ils combinèrent son culte avec celui de Râ, le dieu Soleil. Le roi, comme autrefois, était révéré à l’égal d’un dieu. Petit à petit, sa puissance grandit et il reconquit ses anciennes prérogatives. Pourtant, on ne le représentait plus comme le personnage raide et inhumain qui figure sur les antiques sculptures. Le peuple, de son côté, se montrait plus confiant en l’avenir, plus détendu, plus joyeux même.

En effet, malgré leurs tombeaux imposants et leur culte des morts, il ne faudrait pas croire que les Égyptiens fussent des gens tristes. Au contraire, ils adoraient la vie. Bien entendu, tout le monde ne vivait pas de la même façon.

La grande masse des pauvres et des illettrés était à peine touchée par la prospérité qui marqua le règne de la XIIe dynastie. Pour les gens riches et évolués, en revanche, cette période marque une sorte d’âge d’or. Cette ère de prospérité ne pouvait naturellement pas s’éterniser. Dès 1800 avant Jésus-Christ, l’Égypte commença à voir décliner son influence en Palestine et en Syrie. Les populations d’Asie occidentale se déplaçaient constamment. Des groupes d’émigrants s’infiltrèrent dans le delta du Nil.

Les Égyptiens ne virent pas d’un très bon œil l’intrusion de ces étrangers. Parmi les nouveaux venus, certains n’étaient que des bergers ou d’humbles cultivateurs. D’autres, au contraire, étaient armés et faisaient assez bonne figure de pillards. C’étaient les Hyksôs, chefs de tribus asiatiques errantes, qui, telle une nuée de sauterelles, s’abattirent sur le pays. Une nation plus forte les repoussa. Hélas ! en 1730 avant Jésus-Christ, l’envahisseur était maître absolu de l’Égypte.

Les Hyksôs avaient pris pour capitale une ville du delta. De là, ils partaient ravager les territoires plus lointains. À la fin, ils comprirent qu’en agissant ainsi ils se ruinaient eux-mêmes. Leur intérêt leur commandait d’exploiter le pays, non de le saccager. Ainsi revenus à de meilleurs sentiments, les Hyksôs usèrent d’une nouvelle tactique.

Espérant que les indigènes les adopteraient, ils prirent des noms égyptiens, s’affublèrent de titres pharaoniques et tentèrent de se faire passer pour les successeurs officiels, sinon légitimes, des grands rois. Ils eurent cependant le tort de négliger les dieux égyptiens et, de ce fait, les temples.

Le peuple ne le leur pardonna pas. Leurs chars étaient d’une agilité remarquable et leurs archers utilisaient un arc particulièrement robuste. Et puis, il faut le dire, les Hyksôs introduisirent en Égypte le cheval et le char. Les pires choses ont leur bon côté.

La défaite des Hyksôs :

Vers 1600 avant Jésus-Christ, un certain Kamosis, de Thèbes, décida de secouer le joug. Il rassembla sur le Nil une véritable flotte de guerre et prit, les unes après les autres, toutes les places fortifiées que l’ennemi occupait en bordure du fleuve. Vaincus, les Hyksôs durent enfin se retirer, et les Égyptiens s’empressèrent de retourner à leurs anciennes habitudes. Les chefs thébains reprirent le pouvoir.

En conséquence, le dieu Amon eut droit à tous les honneurs et fut de nouveau adoré par la nation entière. Les Hyksôs, toutefois, étaient restés trop longtemps en Égypte pour ne l’avoir pas marquée de leur empreinte. Les Égyptiens se sentaient vexés d’avoir été asservis par d’aussi grossiers barbares. L’esprit d’émancipation les agita.

Les rois thébains durent réprimer quelques révoltes parmi leurs sujets, les nobles en particulier. Puis ils finirent par reprendre en main tout le pays. Leur puissance s’étendit, en remontant le Nil, jusqu’en Afrique noire. Dès lors, l’Égypte ne se contenta plus de trafiquer au-delà des mers.

Elle songea à d’éventuelles conquêtes. Car nul, c’est bien connu, ne sait se contenter de ce qu’il a.

Conclusion de l'article:

La chute des Hyksôs marque un tournant dans l’histoire égyptienne, symbolisant le triomphe de la résistance locale et le retour à la grandeur thébaine. Le culte d’Amon est restauré, tandis que l’Égypte reprend sa marche vers la puissance et l’expansion. Cependant, l’ombre des Hyksôs plane toujours, rappelant les défis auxquels l’Égypte a dû faire face et la résilience de sa civilisation. Avec la XIIe dynastie, l’Égypte a connu une ère de splendeur, mais elle a aussi appris les leçons de la guerre et de l’occupation, renforçant ainsi sa détermination à préserver son identité et sa souveraineté.

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