Histoire – La Crète et la Légende du Minotaure

Histoire – La Crète et la Légende du Minotaure

La Crète et la Légende du Minotaure

Avant de commencer cet article qui vise comme sujet : « La Crète et la Légende du Minotaure », il est très préférable de savoir que l’exploration du passé humain nous plonge au cœur même de l’histoire, l’anthropololie et d’autres sciences, révélant les mystères et les triomphes de notre passé ancestral.

Résumé de l'article:

La légende du Minotaure, bien qu’imaginaire, reflète la réalité de la civilisation crétoise et de ses pratiques. La Crète, dominée par les rois de Cnossos, était un centre de pouvoir et de culture, où les prêtres masqués de têtes de taureau et les labyrinthes complexes inspiraient la peur. Les Crétois, maîtres de la mer Égée, alliaient prospérité économique et traditions religieuses. Leur société, égalitaire et raffinée, offrait une vie agréable, mais n’était pas exempte de cruautés et de sacrifices, symbolisés par les danses du taureau et les rituels sanglants.

Histoire – La Crète et la Légende du Minotaure

Bien entendu, cette histoire n’est qu’une légende. Mais, comme toutes les légendes, elle contient un grand fond de vérité. Si le Minotaure correspond à un monstre imaginaire, les prêtres crétois qui dissimulaient leur visage sous des masques représentant une tête de taureau étaient, eux, bien réels. Le nom du monstre signifie “le taureau de Minos”. Or Minos était le roi de Crète (et aussi l’un des plus avisés législateurs de l’Antiquité). Son palais de Cnossos pouvait fort bien passer pour un labyrinthe. Autour de la salle du trône rayonnaient une multitude de couloirs aboutissant à des centaines d’autres salles et à des cours intérieures.

Aux yeux d’un Grec, habitué aux forteresses rudimentaires de son pays, un tel endroit devait paraître effrayant. Il n’est pas étonnant qu’il s’y perdit. Égaré en ces lieux étranges, l’infortuné aurait fait bien des découvertes s’il n’avait été aveuglé par la peur. Il aurait vu, entre autres, des sanctuaires décorés de haches à double tranchant, l’emblème sacré de la Crète. Il aurait également pu admirer, sur les murs du palais, des dessins et des peintures représentant des athlètes bondissant autour de taureaux énormes, les empoignant par les cornes et faisant au-dessus d’eux de terrifiants sauts périlleux.

Ces fresques correspondent sans doute à la réalité qui se cache derrière l’histoire des jeunes Grecs enlevés par les adorateurs du Minotaure. À Cnossos, les adolescents recevaient un entraînement spécial en vue de devenir “danseurs du taureau” et amuseurs du roi. La danse du taureau consistait à pénétrer dans une arène, à taquiner un animal jusqu’à ce qu’il devînt furieux et bondît sur vous. Alors, on l’empoignait par les cornes et, d’un gracieux tour de reins, on s’élevait dans les airs. Puis, après le saut périlleux de rigueur, on retombait derrière lui. C’était un sport dangereux et, tôt ou tard, les danseurs acrobates mouraient d’un coup de corne. Les toréadors du XXe siècle sont plus favorisés.

Et puis, on ne les pousse pas dans l’arène malgré eux. C’est le taureau, le pauvre, qui est à plaindre ! Tout bien considéré cependant, un étranger n’aurait guère pu se perdre dans le palais royal. L’endroit grouillait de monde, et des milliers de gardes auraient pu lui indiquer son chemin. Le palais de Minos était situé au cœur d’une cité riche et active. De la fraîche véranda qui courait le long des appartements royaux, Minos apercevait une multitude de très belles demeures. Aucune muraille défensive autour de la ville et du palais.

Le roi déclarait que ses navires suffisaient pour le protéger. À Cnossos, la plupart des gens menaient une existence très agréable. Lorsqu’un homme de quelque importance rentrait de voyage, il se donnait du bon temps. Son retour était prétexte à festins et à processions. Les banquets faisaient l’objet de soins particuliers. On les préparait dans l’enthousiasme. On y servait des mets de choix, arrosés de vins généreux. Des réjouissances suivaient, aidant les convives à bien digérer.

En marge de ces distractions, le roi possédait un théâtre dans son palais et, bien entendu, une arène qui servait aux jeux du cirque. Ceux-ci ne comportaient pas la seule “danse du taureau”. Ils s’agrémentaient parfois de sacrifices. Il n’était pas rare en effet qu’on immolât un taureau sacré à la déesse de la Terre, que les Crétois vénéraient tout particulièrement. Il existait bien un autre dieu important, un jeune homme de bonne mine qui s’intéressait lui aussi aux récoltes. Mais il n’était pas aussi puissant que la grande déesse. Les Crétoises ne manquaient pas de le rappeler à leurs époux en de multiples occasions.

Elles soulignaient l’importance de la femme dans le couple, allant même jusqu’à prétendre que c’était elle qui devait diriger le ménage. Le rôle du mari était d’obéir. À dire vrai, en Crète, les choses ne se passaient pas tout à fait ainsi. L’homme et la femme y étaient considérés comme égaux. Les femmes tenaient grandement à leurs droits. Elles n’en étaient pas moins coquettes.

Elles portaient de longues robes à la jupe froncée, au corsage ajusté qui mettait leur poitrine en valeur. Leurs cheveux étaient relevés, et elles avaient, comme les hommes, leur place dans les banquets. Pendant plus de trois siècles, la vie fut douce aux habitants de Cnossos. Les rois de Crète contrôlaient la mer Égée. Leurs bateaux ne cessaient de leur rapporter toutes les richesses du monde. Et puis, la roue de la fortune tourna.

Conclusion de l'article:

L’histoire de la Crète, marquée par ses légendes et ses réalités, révèle une société complexe et prospère. Les rois de Cnossos, avec leur influence maritime, ont laissé un héritage culturel et religieux impressionnant. Les pratiques rituelles, les sacrifices et la danse du taureau témoignent de la richesse et de la brutalité de leur civilisation. La prospérité crétoise a duré plusieurs siècles, avec une société égalitaire où hommes et femmes partageaient le pouvoir et les plaisirs de la vie. Cependant, la roue de la fortune a fini par tourner, marquant le déclin de cette civilisation fascinante.

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