Histoire – La Guerre de Troie

Histoire – La Guerre de Troie

La Guerre de Troie

Avant de commencer cet article qui vise comme sujet : « La Guerre de Troie », il est très préférable de savoir que l’exploration du passé humain nous plonge au cœur même de l’histoire, l’anthropololie et d’autres sciences, révélant les mystères et les triomphes de notre passé ancestral.

Résumé de l'article:

La légendaire guerre de Troie, maintes fois chantée et racontée, débuta sous l’impulsion du puissant roi Agamemnon de Mycènes. Rassemblant les braves guerriers achéens, il traversa la mer Égée pour assiéger la formidable cité de Troie. Les murailles imposantes, prétendument construites par les dieux, résistèrent aux assauts pendant dix longues années. C’est par la ruse du cheval de bois que les Achéens pénétrèrent finalement dans la ville, remportant une victoire décisive. Cette épopée, bien qu’empreinte de mythes, repose sur des faits historiques solides, reflétant une époque de conquêtes, de guerres, et de transformations majeures dans la Grèce antique.

Histoire – La Guerre de Troie

Si une histoire fut souvent chantée, ce fut bien celle de la guerre de Troie. Des héros achéens, s’ennuyant chez eux, décidèrent de traverser la mer Égée pour donner assaut à la puissante cité troyenne. Cette légende a été contée de bien des manières. Le début, cependant, ne varie pas. À l’origine de la guerre, on trouve le roi de Mycènes, Agamemnon. Ce roi était des plus puissants. Sous son règne, Mycènes assura si bien son empire que, bien des années plus tard, après l’effondrement des Achéens, les Grecs parlaient encore d’eux comme de héros fabuleux. Tout sage qu’il fût, c’est cependant Agamemnon qui eut l’idée d’attaquer Troie. Il appela tous les Achéens capables de porter les armes, et ces braves guerriers s’empressèrent d’accourir et de prendre la mer.

Les voiles furent hissées et les navires cinglèrent vers Troie. Arrivée de l’autre côté de la mer Égée, la flotte achéenne accosta. Les guerriers mirent pied à terre et s’avancèrent hardiment dans la plaine qui les séparait encore du but de leur voyage. Parvenus sous les murs de Troie, ils s’arrêtèrent, un peu déconcertés. C’est que les murailles de la ville étaient si hautes, si épaisses et apparemment si solides qu’elles semblaient bien, ainsi que le veut la légende, avoir été construites de la main des dieux. Légèrement déçus, les Achéens dressèrent leur camp dans la plaine et commencèrent le siège de la cité. Sans grand entrain. La guerre de Troie menaça très vite de tourner à la guerre de cent ans.

Des semaines passèrent, puis des mois, puis des années. Tout cela sans apporter de grands changements. Les murailles s’élevaient toujours aussi formidables, avec les Troyens prisonniers au-dedans, et les Achéens rivés au-dehors. De temps en temps, pour se détendre les nerfs, les guerriers d’Agamemnon lançaient des sottises aux veilleurs sur les remparts; et les gardes troyens, histoire de prouver qu’ils possédaient un aussi bon répertoire de grossièretés que les assaillants, hurlaient à leur tour à ceux-ci d’aimables douceurs qui les faisaient sortir de leurs gonds. Les portes, elles, restaient sur leurs gonds. À dire vrai, elles s’entrebâillaient de temps en temps, mais cela n’avançait les affaires ni des uns ni des autres.

Les Achéens remportaient une bataille. Les Troyens en gagnaient une autre, et c’était tout. Dix années passèrent de la sorte. Et puis, en 1184 avant Jésus-Christ, la situation évolua. Personne n’a jamais su au juste comment les choses se passèrent. Certains prétendent que les Achéens découvrirent, dans la muraille, une grosse lézarde qui ne demandait qu’à être élargie. D’autres, moins prosaïques, s’en tiennent à l’histoire classique du fameux cheval de bois. Les Achéens, ayant construit un gigantesque coursier, le laissèrent bien en évidence dans la plaine. Puis ils gagnèrent ostensiblement leurs navires et, après avoir hissé les voiles, firent mine de s’éloigner du rivage.

En réalité, le corps évidé du cheval dissimulait une petite troupe en armes. Les Troyens – peu futés, il faut l’avouer – se persuadèrent que leurs ennemis avaient levé le siège. Ils crurent que le cheval était un gage de paix ou peut-être une offrande faite aux dieux. Toujours est-il que, piaffant de joie, ils s’y attelèrent et le tirèrent à l’intérieur des murs. Bien entendu, au cours de la nuit, les guerriers dissimulés à l’intérieur du perfide cheval, en sortirent et coururent aux portes qu’ils ouvrirent. Entre-temps, l’armée achéenne, revenue à la faveur de l’obscurité, attendait au-dehors. Sitôt les portes ouvertes, les soldats d’Agamemnon pénétrèrent dans la ville, se répandirent dans les rues étroites, et tuèrent à grands coups de hache tous ceux qu’ils rencontrèrent.

Ils s’emparèrent du roi de Troie et le traînèrent, lui et ses archers, hors de la cité dont ils renversèrent les murailles avant de brûler ses maisons. Les Troyens furent en grande partie massacrés. Les autres s’enfuirent. Une fois la ville détruite, les Achéens victorieux rendirent grâce aux dieux et revinrent chez eux. Ainsi se termine l’histoire de la guerre de Troie, histoire romancée, bien entendu, mais qui paraît reposer sur un fond de vérité solide. Il existait bien à l’époque une grande place forte appelée Troie. Il est exact, également, que sa situation même en faisait une forteresse enviable. Troie se dressait en effet sur la côte est de l’Hellespont, l’actuel détroit des Dardanelles, qui relie la mer Égée à la mer de Marmara.

Passé le détroit, on trouvait des terres peuplées de tribus commerçantes dont les villes, riches et actives, ne cessaient de prospérer. Le roi de Troie régnait sur l’Hellespont. C’est lui qui décidait que tel navire pouvait ou non passer. Les armateurs désireux de commercer dans la mer Noire devaient payer un lourd péage. Aussi, nombreux étaient les souverains qui enviaient à Troie le contrôle de l’Hellespont. D’autres souhaitaient simplement le libre accès à la mer Noire. Comme nous venons de le voir, Agamemnon, lui, ne se contenta pas d’envier ou de souhaiter. Il passa aux actes et assaillit Troie.

Il faut noter au passage que les ancêtres des Troyens de l’époque avaient été eux-mêmes des envahisseurs. Ils avaient édifié leur ville sur les ruines d’une autre préalablement détruite par eux. Le procédé n’était pas nouveau : les ruines de quatre Troie plus anciennes s’entassaient déjà là les unes sur les autres. Et lorsqu’un tremblement de terre anéantit la dernière de ces diverses Troie, eh bien, les Troyens en rebâtirent une septième. Le palais de cette dernière Troie était un édifice de vastes proportions et fort beau. En revanche, les rues s’allongeaient, étroites et bordées de maisons minables, grossièrement construites et groupées sans art. Les efforts des architectes semblent s’être concentrés sur les murailles qui entouraient la ville. Elles étaient vraiment aussi énormes que le conte la légende.

Ainsi protégée, Troie pouvait fort bien soutenir un siège de plusieurs mois. S’il est peu probable que les Achéens campèrent pendant dix ans sous ses murs, il n’en reste pas moins vrai qu’ils durent longtemps piétiner devant l’obstacle, avant de triompher. Les Grecs, cependant, n’eurent guère le temps de jouir de leur victoire. À peine Troie abattue, ils durent plier bagage et rentrer chez eux à toute allure pour défendre leur pays contre l’envahisseur. De nouvelles hordes, franchissant les montagnes d’Europe, déferlaient en effet sur la Grèce. Le Péloponnèse était en danger. Des réfugiés, fuyant vers le sud, racontaient d’effroyables histoires, soulignant la force et la cruauté des nouveaux venus qui portaient le nom de Doriens. Les Doriens, affirmaient ces pauvres gens, se montraient aussi féroces que les lointains et barbares ancêtres des Achéens eux-mêmes. Ce qui n’était pas peu dire.

Ils combattaient avec des sabres faits d’un nouveau métal, le fer, contre lesquels les armes de bronze se brisaient comme verre. Les Achéens se préparèrent à lutter. Dans les campagnes, on rassembla femmes et enfants pour les envoyer à l’abri dans les villes fortifiées. Les hommes, eux, eurent pour mission de surveiller la côte et l’isthme. Les forgerons travaillèrent jour et nuit à façonner des sabres, des haches et des boucliers. Tous ces efforts furent inutiles. Les Doriens balayèrent le Péloponnèse sans que rien ne pût les arrêter. Mycènes fut anéantie. Moins de quarante ans après Agamemnon, son royaume se trouva morcelé et son palais en cendres.

Les grandes jarres d’huile dont il était si fier avaient fait un très joli feu de joie lorsque les Doriens y avaient plongé leurs torches allumées. L’incendie s’était communiqué aux poutres des murs, et la splendeur de Mycènes était partie en fumée. Il n’en subsistait rien, sinon les grandes chambres funéraires, creusées au flanc de la colline et les étranges tombeaux que les premiers rois avaient fait creuser comme des puits à même le roc, sous leur palais. Les Doriens envahirent presque tout le Péloponnèse. Les Achéens qui survécurent à ce terrible raz de marée furent refoulés dans un petit coin de la côte, au nord-ouest. Ce fut une époque effrayante, où chacun pillait et tuait sans vergogne.

Elle commença vers 1000 avant Jésus-Christ et dura près de deux siècles. Au fur et à mesure que les Doriens envahissaient la péninsule, les réfugiés grecs se trouvaient contraints de se rabattre vers le sud. Beaucoup, acculés à la mer Égée, décidèrent de la traverser. Partis des cités grecques incendiées, certaines tribus débarquèrent en Asie Mineure : c’étaient les Éoliens. D’autres, les Ioniens, quittèrent leurs pays d’Attique et d’Argolide, de part et d’autre de l’isthme, pour se réfugier également en Asie Mineure. Les Doriens cependant, non contents d’avoir envahi le Péloponnèse, prirent les îles de Crète et de Rhodes. Et puis, petit à petit, la situation se stabilisa.

Les envahisseurs n’ayant plus rien à envahir! – se calmèrent. Fixés dans leurs nouvelles patries (si l’on peut dire !), les Éoliens, les Ioniens et les Doriens se mirent à construire. On vit naître de petites villes. Certaines devinrent assez vite d’importantes cités. L’ère de terreur prit fin pour de bon. Du chaos allait sortir une Grèce noble et splendide dont la gloire reste à jamais impérissable. Les habitants des cités neuves, quoique appartenant à des tribus différentes et souvent rivales, prirent le nom générique de Grecs.

Conclusion de l'article:

La guerre de Troie, avec ses légendes héroïques et ses batailles mémorables, illustre les tensions et les ambitions des peuples achéens. La victoire sur Troie, malgré ses légendaires murailles, fut éphémère face à l’invasion des Doriens, qui anéantirent Mycènes et bouleversèrent le Péloponnèse. Les Achéens, malgré leurs efforts de résistance, furent contraints de se réfugier ou de s’exiler. Cette période chaotique marqua la fin de l’âge des héros et le début d’une nouvelle ère, celle des cités grecques émergentes. De ce chaos, une Grèce unifiée et prospère émergea, laissant un héritage culturel et historique impérissable.

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