Histoire – Le déclin des cités grecques

Histoire – Le déclin des cités grecques

Le déclin des cités grecques

Avant de commencer cet article qui vise comme sujet : « Le déclin des cités grecques », il est très préférable de savoir que l’exploration du passé humain nous plonge au cœur même de l’histoire, l’anthropololie et d’autres sciences, révélant les mystères et les triomphes de notre passé ancestral.

Résumé de l'article:

Au tournant du IVe siècle avant Jésus-Christ, la Grèce se retrouve dans une ère de transformation radicale. Les récits des glorieuses épopées d’Homère résonnent dans une atmosphère où l’empire d’Alexandre le Grand s’étend des rives de l’Asie jusqu’à l’Égypte. Cependant, cette grandeur nouvellement acquise laisse les citoyens grecs perplexes, leurs cités autrefois dominantes désormais reléguées à un statut secondaire. Entre nostalgie du passé et incertitude quant à l’avenir, les Grecs cherchent à comprendre leur place dans cet univers remodelé par les conquêtes d’Alexandre et les ambitions de ses successeurs.

Histoire – Le déclin des cités grecques

Au cours des dernières années du IVe siècle avant Jésus-Christ, les Grecs continuaient à vaquer à leurs affaires comme par le passé. Ils n’avaient pas changé et leurs cités semblaient telles qu’ils les avaient toujours connues. Pourtant, le monde paraissait différent. Les petites poleis du continent grec se trouvaient désormais au sein d’un immense empire qui s’étendait de l’Asie à l’Égypte. Les marchands qui animaient les places publiques faisaient des affaires avec Antioche et la Turquie. Les meilleurs sculpteurs de la Grèce s’étaient expatriés à Alexandrie.

De nouvelles cités grecques prospéraient, à des milliers de kilomètres de la Grèce proprement dite, en des régions où les Asiatiques parlaient grec et où les Grecs s’habillaient comme des barbares. Il est vrai que le mot “barbare” n’avait plus désormais la même signification. À présent, les anciens barbares n’étaient que des hommes de nationalités diverses qui peuplaient l’univers qu’Alexandre avait conquis au nom des Grecs.

Ceux-ci, un peu perdus, commençaient à se demander si leur pays existait toujours. Chaque fois que les Athéniens qui voyageaient pour affaires rentraient chez eux, Athènes leur apparaissait sous un jour nouveau. La ville n’était ni très grande, ni très active, et lorsqu’ils se rendaient à l’assemblée, les discours entendus leur semblaient bien creux.

Au temps jadis, lorsque Périclès ou Thémistocle prenaient la parole, il se produisait quelque chose et le monde bougeait. Mais à présent, les orateurs auraient aussi bien fait de rester chez eux : leurs phrases n’avaient pas plus de portée qu’un caillou lancé dans la mer. L’empire d’Alexandre était bien trop vaste pour qu’une poignée de citoyens discutant de leurs affaires à l’assemblée puissent prétendre le gouverner. Un homme seul pouvait peut-être y parvenir, à condition encore d’être un nouvel Alexandre et de posséder une armée puissante.

Or, à la mort du conquérant, ses généraux avaient divisé l’empire en trois provinces, dont chacune était infiniment plus grande que la Grèce et dont le roi tout-puissant imposait sa loi à des millions de gens qui ne l’avaient jamais vu. En Égypte, les fils du général Ptolémée commençaient à se faire appeler pharaons et à se considérer comme des dieux.

Les Séleucides, une autre famille de militaires, régnaient sur la majorité des territoires de l’ancienne Perse. Enfin, le général Antigone gouvernait la Macédoine et la Grèce.

Les Athéniens étaient résolus à lutter pour leur indépendance. Mais ils savaient que leur cité était trop petite, trop faible et trop lasse pour tenir en échec les soldats bien entraînés d’un despote. Autre chose, aussi, les déprimait : ils sentaient qu’Athènes était passée de mode. Qu’était devenue son ancienne grandeur ? Alexandre avait promis de leur conquérir le monde.

Et, tout au contraire, il leur avait ravi le seul monde auquel ils tenaient. Les cités grecques se mouraient. Quant à la Grèce forte et indépendante dont rêvait Démosthène, elle était morte depuis longtemps.

Les Athéniens trouvaient quelque réconfort à évoquer les “bons vieux jours” et surtout le temps, plus ancien encore, où leur pays était la terre des héros. Ils relisaient Homère et décoraient leurs maisons avec des statues et des peintures qui représentaient les vaillants guerriers d’autrefois et leurs exploits. Ils apprirent à chanter d’antiques refrains oubliés et se mirent à collectionner toutes les vieilleries qui leur tombaient sous la main : morceaux d’armures rouillées et fragments de poterie.

Peu leur importait que cela eût de la valeur ou non ! Du moment que l’objet leur rappelait que jadis la Grèce avait été puissante, ils étaient satisfaits!

Conclusion de l'article:

La Grèce antique, témoin de gloires passées et de conquêtes épiques, se trouve désormais à un carrefour de son histoire. Les récits d’Homère et les reliques du passé offrent un refuge nostalgique pour une nation qui peine à trouver sa voie dans un monde dominé par les empires en expansion. Entre la splendeur révolue de ses cités et les ambitions des nouveaux conquérants, les Grecs se retrouvent à redéfinir leur identité et leur rôle dans un paysage politique et culturel en mutation constante.

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