Histoire – Légendes et Réalités des Achéens

Histoire – Légendes et Réalités des Achéens

Légendes et Réalités des Achéens

Avant de commencer cet article qui vise comme sujet : « Légendes et Réalités des Achéens », il est très préférable de savoir que l’exploration du passé humain nous plonge au cœur même de l’histoire, l’anthropololie et d’autres sciences, révélant les mystères et les triomphes de notre passé ancestral.

Résumé de l'article:

Les plaines du Péloponnèse, jadis traversées par les chars rapides des Achéens, étaient dominées par ces princes-guerriers se proclamant descendants de Pélops, un héros mythique. À l’apparition des bateaux marchands crétois, les Achéens se métamorphosèrent en négociants prospères, exploitant l’huile d’olive pour accumuler de la richesse. Mycènes, leur forteresse imprenable, devint un centre économique et militaire crucial. Les visiteurs pacifiques y trouvaient accueil et hospitalité, tandis que les envahisseurs potentiels étaient repoussés par une défense impénétrable. Cette époque de transition, où la guerre et le commerce coexistaient, façonne les récits légendaires qui nous sont parvenus.

Histoire – Légendes et Réalités des Achéens

Les plaines du Péloponnèse étaient, en ce temps-là, sillonnées par les chars rapides d’hommes de guerre et de princes-guerriers. C’étaient les maîtres nouveaux d’un pays neuf : les Achéens. Leurs rois se prétendaient les fils de Pélops, héros et chef puissant dont le Péloponnèse tirait son nom. Pélops, selon les Achéens, était fils d’un dieu. Plus probablement il descendait de quelque envahisseur européen. Lorsque les premiers bateaux marchands venus de Crète firent leur apparition, les guerriers achéens, futés et pleins de ressources, se transformèrent en négociants. Ils entreprirent la culture de l’olivier dont ils broyaient les fruits.

L’huile d’olive devint un produit universel : elle remplaçait le beurre et la graisse, servait de combustible pour les lampes et était fort appréciée pour l’entretien de la chevelure. Les Achéens gagnèrent de l’or. Pendant un siècle, de 1500 à 1400 avant Jésus-Christ, ce peuple ingénieux fit de Mycènes une place forte. Cette ville, située à proximité de l’isthme de Corinthe, était dominée par une formidable forteresse où toute la population pouvait trouver refuge le cas échéant. Lorsque les trompettes royales – sirènes d’alarme de l’époque – retentissaient, chacun comprenait que l’ennemi était proche.

Les cultivateurs accouraient alors de leurs champs. Les gens sortaient de leurs maisons. Tous se hâtaient de gravir la colline et de franchir les portes du château. Des stocks considérables de vivres s’entassaient dans le sous-sol du gigantesque fort. Pas de famine à redouter ! L’eau non plus ne risquait pas de manquer car on avait eu soin de forer un puits très profond capable de subvenir aux besoins de tout le monde. Les portes refermées, on les étayait solidement. Dès lors, le roi et son peuple étaient en mesure de soutenir un siège de plusieurs semaines et même de plusieurs mois.

Les Achéens avaient également de quoi combattre leurs ennemis. Les assaillants qui tentaient de forcer les lieux constituaient des cibles admirables pour les archers postés au-dessus d’eux. Ceux qui essayaient d’escalader les murailles étaient reçus à coup de quartiers de rocs, quand ils n’étaient pas arrosés d’huile bouillante. Ceux, enfin, qui avaient la chance toute relative de grimper jusqu’au sommet, étaient accueillis d’une autre façon.

En général, ils se retrouvaient très vite en bas, le casque et le crâne proprement fendus. En fait, la défense des Achéens était si bien organisée qu’ils avaient assez peu souvent l’occasion de l’utiliser. L’ennemi, prudent, préférait se tenir à distance et les étrangers désireux de visiter Mycènes s’y présentaient avec les intentions les plus pacifiques du monde. À ceux-ci, du moins, on faisait bon accueil. Un visiteur d’importance, autrement dit, quiconque voyageait en char, était salué pompeusement et autorisé à gravir la rampe menant à la cour intérieure du palais.

Le palais en question était aussi splendide que l’avait été celui de feu le roi Minos. L’antichambre, où les visiteurs étaient priés d’attendre avant d’être appelés dans la salle du trône, leur offrait le repos de couches moelleuses. À ceux qui désiraient se débarrasser de la poussière du chemin, on proposait un bain. Un personnage vraiment important avait le privilège insigne de pouvoir se décrasser dans la salle de bain personnelle du roi. Comme on voit, les souverains de Mycènes avaient un sens très vif de l’hospitalité.

Des serviteurs musclés se chargeaient de remplir la baignoire en y déversant le contenu de jarres d’eau parfumée, et de vous oindre d’huile si vous le désiriez. Ils poussaient même la gentillesse jusqu’à vous offrir une coupe de vin pour vous remettre de leurs énergiques massages. Après le bain, s’il vous restait encore un peu de vie, vous aviez droit à un pétrissage supplémentaire. Les Achéens avaient trouvé un moyen tout simple de fabriquer des huiles parfumées. À l’huile d’olive pure, ils se contentaient d’ajouter telle ou telle des herbes odorantes qui poussaient à foison sur les hauteurs voisines.

Le roi de Mycènes était plus que chef d’armée et chef d’État, il était aussi marchand ! Il s’enorgueillissait de son commerce autant que de son armée et de son peuple. Les caves de son château contenaient des quantités invraisemblables de jarres d’huile destinées à la vente. Des scribes tenaient ses écritures, contrôlant les stocks, le départ et l’arrivée des bateaux marchands, les ventes, etc. Ils dressaient aussi des listes quant au nombre des chars, aux mouvements des troupes, aux armes vendues aux soldats, aux meubles commandés par le palais et à la vaisselle royale. Les hommes qui entouraient le roi ne ressemblaient plus guère, à cette époque, aux farouches guerriers qu’avaient été leurs ancêtres.

À fréquenter les Crétois, si attentifs aux soins de leur corps, ils s’étaient affinés. Comme les Crétois, ils portaient la culotte de cuir, courte, ou le pagne, et ne dédaignaient pas les bijoux. Cependant, en dépit de leur élégance vestimentaire, ils demeuraient des soldats féroces, à la fois courtisans et guerriers. Ils avaient pour armes la lance et l’épée. Leur armure de bronze s’ornait d’incrustations d’or. Les plumets de leur casque n’étaient que la note fantaisie destinée à égayer une pièce indispensable de la tenue du guerrier. Le casque lui-même possédait une visière qui protégeait le visage, et le rendait particulièrement hideux.

L’armure complète, avec incrustations, visière et “enlaidisseurs” garantis n’était pas à la portée de toutes les bourses. Seuls les nobles pouvaient s’en offrir une ! Les nobles en question étaient surtout connus sous le nom de « compagnons du roi ». Le cas échéant, c’était à eux de combattre pour défendre sa personne et son peuple. À l’époque, en effet (âge d’or de la piétaille !), il n’était pas courant de voir des armées entières s’affronter. La coutume voulait que seuls quelques nobles chevaliers sautassent sur leur char pour relever le défi de l’ennemi. Il arriva ainsi à plusieurs reprises que des royaumes fussent perdus et gagnés à la suite d’un combat singulier, chacun des adversaires étant le champion de son peuple.

En marge de la guerre et du commerce, une place était réservée aux distractions. Les rois de Mycènes ouvraient volontiers leurs portes aux poètes et aux chanteurs ambulants dont le répertoire se composait d’hymnes aux dieux et aux guerriers célèbres. Ces histoires des antiques Achéens, devenues plus généralement “légendes grecques”, se sont transmises, au cours des âges, pour, en fin de compte, parvenir jusqu’à nous.

Conclusion de l'article:

Les Achéens, avec leur habileté au combat et leur sens du commerce, ont marqué l’histoire du Péloponnèse et de Mycènes. Leur transformation de guerriers en négociants prospères montre une adaptation remarquable aux opportunités économiques de l’époque. Les récits des poètes et chanteurs ambulants, célébrant les dieux et les héros achéens, ont immortalisé leurs exploits et légendes. Ces histoires, transmises à travers les âges, nous permettent de comprendre une civilisation complexe où la guerre, le commerce, et la culture étaient étroitement liés. L’héritage achéen continue d’influencer notre compréhension de l’histoire grecque ancienne.

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