Histoire – Les Divinités dans l’Odyssée

Histoire – Les Divinités dans l’Odyssée

Les Divinités dans l'Odyssée

Avant de commencer cet article qui vise comme sujet : « Les Divinités dans l’Odyssée », il est très préférable de savoir que l’exploration du passé humain nous plonge au cœur même de l’histoire, l’anthropololie et d’autres sciences, révélant les mystères et les triomphes de notre passé ancestral.

Résumé de l'article:

L’Odyssée d’Homère demeure un récit apprécié, non seulement pour son intrigue captivante, mais aussi pour son rôle dans la compréhension des desseins divins selon les Anciens Grecs. Les mystères de la nature étaient interprétés comme des machinations des dieux, chaque élément étant associé à une divinité. Les Grecs imaginaient un royaume céleste dirigé par Zeus depuis l’Olympe, où chaque dieu avait son domaine. Homère humanisait les dieux, les présentant avec des traits humains comme la jalousie ou la colère. Naviguer sur les mers, comme Ulysse, était une expérience partagée avec les marins, confrontés aux caprices de Poséidon. Homère, en tant que grand voyageur, décrivait ces périples avec une familiarité saisissante.

Histoire – Les Divinités dans l’Odyssée

L’Odyssée constituait un récit apprécié. Sa valeur se doublait du fait qu’il aidait à pénétrer les desseins des dieux. Homère expliquait assez bien ce qui, alors, tracassait beaucoup les hommes. Aux yeux des anciens Grecs, les mystères de la nature semblaient le résultat de complots sournois tramés par des êtres plus puissants que les hommes, les dieux ! La mer capricieuse et perfide était assimilée en conséquence au dieu Poséidon et le soleil au dieu Apollon, qui décochait sur la terre ses flèches d’or.

À force de parler des dieux pour expliquer les mystères de la nature, les Grecs songèrent qu’ils devaient bien habiter quelque part. Ils leur créèrent un royaume. Zeus, le roi de tous, était le maître du ciel. Il vivait dans un palais de nuages, sur le mont Olympe. Les autres dieux constituaient la masse de ses sujets, avec chacun sa spécialité. Hadès, dieu des enfers, régnait sur l’empire des morts. Héra, épouse de Zeus et déesse souveraine de l’Olympe, présidait aux mariages et veillait sur les familles.

Déméter s’occupait des récoltes, Dionysos tenait un œil particulièrement attentif sur la vigne et le vin. Quand deux jeunes gens tombaient dans les bras l’un de l’autre, ils le devaient à Aphrodite, la belle mais inconstante déesse de l’amour. Sa rivale était Artémis, sœur jumelle d’Apollon et déesse de la lune : une passionnée de la chasse. Il faut de tout pour faire un monde, fût-ce celui des dieux ! Apollon, lui, avait plusieurs flèches à son arc doré. Il montrait de grandes et multiples bontés aux pauvres humains.

Les fermiers le priaient de veiller sur leurs champs, les bergers d’empêcher leurs bêtes de s’égarer ou de tomber malades ; les hommes de loi l’honoraient comme le dieu de la discipline. Il possédait en outre un talent de société original : il prédisait l’avenir, ce qui, au fond, ne devait pas être tellement difficile pour un dieu. Quiconque avait une importante décision à prendre se rendait au temple d’Apollon, à Delphes, pour y consulter son oracle. Là, des devins interprétaient la volonté du dieu exprimée par les sentences de la Pythie.

Cette mystérieuse prêtresse posait à Apollon les questions dont les consultants désiraient les réponses. Puis, après s’être installée sur un trépied, placé sur une crevasse d’où s’échappaient des fumées, elle entrait en transe et poussait des cris que seule l’habileté des devins parvenait à traduire. Cependant, il n’était pas facile de comprendre l’humeur des dieux. Ils étaient si changeants ! Ils se mettaient en colère sans raison apparente et se détournaient de leurs fidèles quand ceux-ci avaient le plus besoin de leur aide.

Et voilà que les poèmes d’Homère aidaient à se faire une idée plus nette de leur caractère. À travers ses récits, les dieux agissaient comme de simples mortels. C’était bien réconfortant. Évidemment, les dieux et les déesses étaient plus beaux et plus puissants que les humains. Ils ignoraient la souffrance, la vieillesse et la mort. Mais Homère le montrait : ils pouvaient éprouver les mêmes sentiments que les hommes et agir comme les hommes.

Les déesses avaient des prises de bec terribles. Elles se crêpaient volontiers le chignon, piquaient des crises de jalousie et prenaient part aux guerres et aux querelles. Les dieux ne pouvaient prétendre à aucun prix de bonne conduite. Certes non ! Zeus, par exemple, avait combattu son propre père pour s’asseoir sur le trône de l’Olympe.

En lisant Homère, on apprenait que, s’il fallait ménager les dieux, on ne devait nullement leur ressembler. Ils voulaient qu’on s’échine pour leur être agréable, et en échange, ils n’étaient tenus d’aucune manière à vous octroyer leur faveur. Il fallait les adorer et leur obéir, sans trop espérer d’eux, hélas ! Homère était, au fond, un très grand philosophe.

Pour les marins qui parcouraient les mers, l’Odyssée d’Homère avait un sens particulier. Comme Ulysse, ces hommes naviguaient sur les océans, au-delà de leur mer Égée familière, guidés par les étoiles… et leur courage ! Souvent en proie à d’effroyables tempêtes et détournés de leur route, ils avaient éprouvé la formidable puissance de Poséidon, le dieu qui commandait aux flots.

Ils avaient vu la mer Noire bouillonner comme un chaudron et, sur ses rivages, ils avaient rencontré des peuples étranges comme ceux qu’avait visités Ulysse. Homère, grand voyageur lui-même, connaissait les pays dont il parlait. Il les décrivait en tout cas comme s’il les avait visités.

Conclusion de l'article:

L’héritage de l’Odyssée d’Homère est profondément ancré dans la culture et la pensée grecques anciennes. Au-delà d’un simple récit d’aventure, ce poème épique offre un éclairage sur la vision du monde des Anciens Grecs, où les dieux régnaient sur les affaires des hommes et où la nature était imprévisible et souvent hostile. L’humanisation des dieux et la représentation de leurs traits humains ont permis aux lecteurs d’établir des parallèles entre les divinités et leur propre condition. Ainsi, l’Odyssée demeure une source d’inspiration et de réflexion sur l’humanité et la divinité.

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