Histoire – Les Merveilles de Babylone

Histoire – Les Merveilles de Babylone

Les Merveilles de Babylone

Avant de commencer cet article qui vise comme sujet : « Les Merveilles de Babylone », il est très préférable de savoir que l’exploration du passé humain nous plonge au cœur même de l’histoire, l’anthropololie et d’autres sciences, révélant les mystères et les triomphes de notre passé ancestral.

Résumé de l'article:

Les Assyriens, guerriers redoutables, administraient leur empire avec une sagesse stratégique. Divisé en provinces, chaque région était dirigée par des fonctionnaires de la capitale. En échange d’une certaine autonomie, les peuples vassaux devaient payer des taxes et rester soumis. Les Assyriens prospéraient grâce aux butins de guerre, aux tributs et à un commerce florissant. Leur empire, agrémenté de canaux d’irrigation, de ports, et de fortifications, connut une grande prospérité. Cependant, le quotidien de l’Assyrien moyen restait modeste, centré sur le travail et la religion. Des capitales comme Assour, Kalah et Ninive devinrent des centres culturels et administratifs majeurs.

Histoire – Les Merveilles de Babylone

Farouches guerriers, les Assyriens n’en gouvernèrent pas moins leur territoire avec sagesse. Ils l’avaient divisé en provinces, administrées par des fonctionnaires venus de la capitale. Les peuples vassaux étaient autorisés à conserver une certaine autonomie à condition qu’ils paient des taxes et ne cherchent pas à se révolter.

De leur vaste empire, les Assyriens tiraient du butin, des esclaves, des taxes et des tributs. Un commerce bien organisé leur apportait de l’étranger des produits qu’ils ne trouvaient pas sur place. Des canaux d’irrigation, des greniers à grain, des ports, des temples, des palais, des fortifications contribuèrent à la prospérité du pays.

L’Assyrien moyen, toutefois, ne profitait qu’indirectement du progrès. Il vivait dans une maison très simple et ne possédait pas grand-chose. Sa vie était surtout faite de travail et gravitait autour de sa religion qui, avec ses fêtes, fournissait à l’homme du peuple ses rares distractions. Assour et Kalah furent de belles capitales.

Mais, en 710 avant Jésus-Christ, Sargon II décida d’en fonder une nouvelle à Khorsabad. Lorsque le fils de Sargon, Sennachérib, monta à son tour sur le trône, il fit de Ninive la capitale de son empire. Ce fut une débauche de merveilles : rues, places, jardins, tout était beau. Le palais fut orné de pierres fines, de métaux précieux, de bois rares.

Les murs décorés de briques de verre et de tapisseries. Des lions ailés et des taureaux de bronze veillaient à l’entrée. Tout autour du palais s’étendaient des parcs magnifiques où l’on pouvait admirer des plantes et des animaux venus de pays lointains. Un réseau dense de canaux et un aqueduc géant amenèrent l’eau à la cité. Sennachérib n’était pas peu fier de sa capitale. Il se vantait d’être un amateur de beauté pure.

Ce qui ne l’empêcha pas, un peu plus tard, de se montrer ravi d’avoir détruit Babylone qui avait eu le grand tort de se révolter : “J’ai rasé la ville et ses maisons”, s’écriait-il, “j’ai tout détruit, j’ai tout dévasté, j’ai tout brûlé. Charmante nature, comme on voit!” Sennachérib se donnait aussi pour lettré. Il possédait à Ninive une vaste bibliothèque.

Mais ce fut son petit-fils Assourbanipal qui rassembla les plus magnifiques pièces de la collection. La bibliothèque d’Assourbanipal finit par comprendre des milliers de tablettes relatant l’histoire des différents rois et de leurs conquêtes, donnant le texte exact d’hymnes et de prières, décrivant les cérémonies religieuses, livrant des formules magiques, touchant également à la médecine, à l’astrologie et même au domaine des vieilles légendes.

Tout raffiné intellectuel qu’il fût, Assourbanipal n’en avait pas moins hérité la sauvagerie foncière de son grand-père. Il trouva tout naturel de continuer à guerroyer et, entre autres, de prendre d’assaut et de piller la grande cité de Thèbes, en Égypte. De même, il dévasta l’Élam et mit à sac sa capitale : Suse. Assourbanipal avait de qui tenir…

Il ramena en Assyrie les princes captifs et leur faisait tirer son char lorsqu’il se rendait au temple. Une fois, même, il s’amusa à garder un prisonnier attaché au bout d’une chaîne, dans une niche. Bien entendu, fort peu de gens avaient les moyens de s’intéresser à la bibliothèque d’Assourbanipal.

La plupart n’avaient qu’un souci en tête : ils vivaient dans la crainte d’être un jour arrachés à leur foyer et déportés dans une autre partie du royaume. Le temps était à l’insécurité. Trop vaste, l’empire était à la merci d’invasions étrangères. Ce ne fut pourtant pas l’ennemi venu du dehors qui amorça sa perte, mais les peuples à l’intérieur de ses frontières.

Depuis plusieurs siècles, Babylone subissait l’influence des Chaldéens, primitivement venus de l’ouest. Maintenant, les Assyriens devaient sans cesse envoyer des troupes pour réprimer des rébellions. En vain : les Chaldéens ne s’assagissaient pas. Finalement, le peuple de Babylone lui-même se révolta. En 612 avant Jésus-Christ, Ninive fut prise et brûlée.

C’était au tour des Babyloniens de contrôler l’empire. Comme on l’a vu, le roi Nabuchodonosor fit de son pays un État puissant. Lui-même était craint et respecté. Il gouverna avec sagesse et diplomatie tout en se montrant parfois aussi barbare que les Assyriens eux-mêmes. C’est ainsi qu’il détruisit Jérusalem et emmena les Juifs en captivité à Babylone. Après le règne d’Hammourabi en 1750 avant Jésus-Christ, Babylone avait cessé d’être un grand centre politique et commercial.

Elle continuait cependant à être un centre religieux : son dieu suprême, Mardouk, était adoré dans toute la Mésopotamie. Sous Nabuchodonosor, Babylone devint célèbre par son luxe et aussi par la vie de débauche qu’on y menait. Les curieux venaient de partout pour admirer les splendeurs de Babylone. La grande muraille fortifiée qui entourait la ville était assez large au sommet pour que deux chars puissent y rouler côte à côte.

Des portes géantes s’ouvraient sur de vastes avenues menant à la ville. Partout, ce n’était que temples et palais. La porte principale et l’avenue qui lui faisait suite étaient dédiées à la déesse Ishtar : on pouvait y admirer des murs aux briques de verre représentant des animaux. Les visiteurs étrangers étaient tout particulièrement éblouis par les jardins aménagés sur de hautes terrasses et arrosés par un système compliqué de canaux. Aux yeux de tous ceux qui s’approchaient de la cité, ces jardins semblaient suspendus dans les airs.

Autre curiosité locale dont la renommée a franchi les siècles : la Tour de Babel ! Qu’on imagine une immense ziggourat dont la plate-forme supérieure supportait un temple. Cette tour était si haute qu’elle donnait l’impression de toucher le ciel. Cœur d’une nation puissante et centre commercial d’importance, Babylone attirait des hommes de valeur, en particulier des artisans habiles et des lettrés.

Parmi les premiers, certains connaissaient des secrets concernant l’art de tanner le cuir, de fabriquer du savon, de teindre les étoffes, de travailler les métaux et le verre. Au nombre des seconds, on trouvait des médecins qui observaient les vieilles traditions de la Mésopotamie. Ils administraient des drogues et il leur arrivait même de pratiquer des opérations..

Conclusion de l'article:

L’empire assyrien, malgré son administration sophistiquée et ses réalisations culturelles, a été miné par ses propres contradictions. Tandis que ses rois s’évertuaient à embellir leurs capitales et à accumuler des trésors littéraires, leur brutalité et leur goût pour la guerre perpétuelle ont engendré une instabilité croissante. Les révoltes internes et la menace constante des peuples soumis ont affaibli l’empire. Finalement, la révolte babylonienne, menée par les Chaldéens, marqua la fin de la domination assyrienne en 612 avant Jésus-Christ. La chute de Ninive symbolisa le transfert du pouvoir à Babylone, inaugurant une nouvelle ère de prospérité et de luxe sous Nabuchodonosor.

Plateformes de formations

Zadibridge est un site web très récent et qui contient de nombreux articles divers et variés, ses articles couvrent de nombreux aspects, notamment les sciences, la cuisine et les folklores et les divers cultures lointaines.

Parallèlement, le site Zadibridge offre trois plateformes éducatives, dont deux gratuites. Pour accéder à la plateforme éducative sur YouTube, veuillez cliquer (ici). Cette chaîne contient des produits gratuits, dont la plupart sont des vidéos qui ne donnent pas l’avantage aux enseignants de suivre leurs apprenants. Nous vous proposons également nos documentaires : pour accéder à la chaîne documentaires du site Zadibridge, veuillez cliquer (ici). Et, si vous souhaitez accéder à notre plateforme de formations qui propose différents cours en français, anglais et en arabe merci de cliquer (ici), notre plateforme de formations est une plateforme ciblée, ses produits sont professionnels et leurs prix sont très compétitifs

Des articles similaires:

D'autres Articles:

Un dernier mot

A la fin, nous espérons que cet article vous a aidé à mieux comprendre l’histoir des êtres humains et leurs civilisations. Pour plus d’articles sur l’histoir et les civilisations ou sur d’autres thèmes, veuillez consulter la page d’accueil.