Histoire – Les Symposia

Histoire – Les Symposia

Les Symposia

Avant de commencer cet article qui vise comme sujet : « Les Symposia », il est très préférable de savoir que l’exploration du passé humain nous plonge au cœur même de l’histoire, l’anthropololie et d’autres sciences, révélant les mystères et les triomphes de notre passé ancestral.

Résumé de l'article:

La vie des Grecs de l’Antiquité était rythmée par des festins somptueux, des divertissements élégants et la création artistique florissante. Les soirées étaient marquées par le symposium, où les convives savouraient des mets délicats et des vins riches en écoutant des musiciens et en s’adonnant à des conversations animées. De plus, l’effervescence artistique, dirigée par des maîtres comme Phidias, embellissait Athènes de temples majestueux et de statues éblouissantes. Ce mode de vie était une célébration de l’art, de la culture et de la beauté, soulignant l’importance de l’esthétique et de la créativité dans la société grecque antique.

Histoire – Les Symposia

Lorsque les convives en avaient terminé avec les plats de résistance, les esclaves emportaient les tables qu’ils ramenaient peu après chargées de desserts variés : gâteaux, noix, olives et fruits de saison. Puis le vin était servi en grande pompe. Comme il était fort et presque aussi épais qu’un sirop, on le coupait généralement d’eau. Les serviteurs procédaient à ce mélange dans un immense bol avant d’en emplir des coupes de terre cuite, fines et délicates comme de la porcelaine.

Le principal divertissement de la soirée, le symposium, commençait. Tout d’abord, l’hôte vidait trois coupes de vin en l’honneur des dieux de l’Olympe, des héros et de Zeus. Il souhaitait bonne santé à ses invités et ceux-ci lui rendaient la politesse. Puis il donnait le signal des réjouissances : de jeunes et belles esclaves dansaient et jouaient de la flûte. Lors de festins importants, des pitres, des acrobates et des jongleurs venaient corser le programme. Cependant, les Athéniens entre eux ne s’ennuyaient jamais.

Ils avaient bien trop d’esprit pour cela. Chacun possédait un stock personnel de chansons et de bonnes histoires. Et puis, il y avait la conversation. Quand la lumière des lanternes commençait à vaciller et les convives à dodeliner de la tête, on portait un dernier toast à Hermès, messager des dieux et protecteur des voyageurs. Puis les invités souhaitaient la bonne nuit à leur hôte.

Dehors, dans la rue, des esclaves attendaient leurs maîtres pour les escorter jusque chez eux à la lueur de torches. Cependant, au premier chant du coq, chacun devait être levé pour se retrouver sur la place du marché.

En somme, c’était là une existence fort agréable. Et si l’Athénien ne possédait pas une belle demeure, il n’avait qu’à porter ses regards vers l’Acropole pour pouvoir admirer les plus beaux monuments du monde élevés sur l’ordre de Périclès. Périclès s’était assuré des services des architectes les plus célèbres de la Grèce. Il avait demandé à l’un de ses amis personnels, le grand sculpteur Phidias, de dresser le plan des temples et d’établir les maquettes des statues. Quand les travaux commencèrent, presque tous les artistes et tous les habiles ouvriers d’Athènes y participèrent. Mais les Athéniens n’utilisèrent jamais d’équipes. Les choses se passèrent autrement : chaque travailleur fut engagé pour réaliser une portion déterminée de l’immense ouvrage.

À un tailleur de pierre, par exemple, on commanda une seule colonne, à peine dégrossie ; au propriétaire d’une vaste charrette, on ne demanda que de transporter un nombre précis de blocs de marbre. Chacun se débrouillait avec les quelques esclaves ou les hommes libres qu’il avait sous la main pour l’aider. Quand les colonnes des temples furent dressées, des charpentiers furent requis pour en édifier les toits, en bois. Puis les élèves de Phidias entreprirent de sculpter les figures en relief qui devaient orner les plaques de marbre, au sommet des colonnes.

Dans leurs ateliers, des fondeurs de métaux s’occupaient de leur côté à couler de grandes statues de bronze. Orfèvres, teinturiers, tapissiers, sculpteurs sur ivoire, tous s’affairaient pour embellir les nouveaux temples de leurs dieux. Chacun, aussi, rivalisait d’adresse pour faire mieux que le voisin. Jamais on n’assista à une telle production massive de chefs-d’œuvre. Phidias en personne façonna la colossale statue de bronze d’Athéna qui devait se dresser à l’entrée de l’Acropole. Pour le temple de la déesse, l’artiste en fit une autre, en ivoire, plus merveilleuse encore.

Cette seconde Athéna semblait vivante : sa peau était satinée et les plis de son manteau doré tombaient si naturellement autour d’elle qu’ils paraissaient frissonner au souffle de la brise. Jamais jusqu’alors les statues des Grecs n’avaient approché la réalité de si près. Au siècle de Périclès, les sculpteurs comme Phidias commençaient à avoir de sérieuses notions d’anatomie, ce qui les aidait grandement dans leur art. Les nouvelles statues étaient plus harmonieuses et plus proches de la vie que les anciennes.

En les voyant, le peuple pensa aussitôt à l’histoire de Pygmalion, le sculpteur qui était tombé amoureux de la statue de Galatée qu’il venait de faire, et qui supplia Aphrodite d’animer ce beau marbre pour qu’il pût l’épouser. Tout artiste grec mettait son point d’honneur à produire une chose parfaite. C’était sa manière à lui de ressembler un peu à un dieu. Ainsi, l’architecte qui dessinait le plan d’un temple s’ingéniait à lui donner une forme telle qu’il était impossible d’en rien changer sans le rendre moins beau.

Une fois la construction des temples de l’Acropole terminée, une foule d’étrangers venus des quatre coins du monde ne cessa de défiler à Athènes pour y admirer les merveilleuses beautés de l’Acropole, dont la renommée avait franchi les mers. Lorsque leur bateau entrait dans le port du Pirée, les voyageurs avaient déjà un aperçu de ce qui les attendait : au loin la gigantesque Athéna de bronze – œuvre de Phidias – se dressait à huit kilomètres d’eux.

Quand ils arrivaient à Athènes et gravissaient les marches de l’Acropole, ils commençaient par franchir une entrée monumentale aux colonnes superbement décorées : les Propylées. À sa gauche, le visiteur avait une galerie de peinture et, à sa droite, un ravissant petit temple dédié à la déesse de la victoire.

Au-delà du gigantesque portique s’étendaient des salles, puis un large espace à découvert inondé de soleil. Au-delà encore se dressait la fameuse Athéna de bronze. Cependant, après avoir rendu hommage à la déesse, le regard des étrangers se tournait vers la droite… sur le plus merveilleux de tous les temples grecs.

Conclusion de l'article:

La splendeur de la vie grecque antique, illustrée par ses festins opulents, ses divertissements raffinés et son épanouissement artistique, reflétait une société imprégnée de beauté et de culture. Les symposiums, avec leurs rituels et leurs divertissements, offraient aux Grecs l’occasion de célébrer l’art de vivre et de socialiser. Pendant ce temps, les réalisations architecturales et artistiques, sous la direction de visionnaires comme Phidias, magnifiaient Athènes et lui conféraient une aura de grandeur. Ainsi, la vie grecque antique était bien plus qu’une existence quotidienne ; c’était une ode à la créativité, à la sophistication et à l’esthétique.

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