Histoire – Théâtre d’Athènes

Histoire – Théâtre d’Athènes

Théâtre d'Athènes

Avant de commencer cet article qui vise comme sujet : « Théâtre d’Athènes », il est très préférable de savoir que l’exploration du passé humain nous plonge au cœur même de l’histoire, l’anthropololie et d’autres sciences, révélant les mystères et les triomphes de notre passé ancestral.

Résumé de l'article:

À Athènes, la poésie prenait forme sur les planches du théâtre, où dramaturges et acteurs étaient adulés comme des héros. Sous l’ère de Périclès, ces compétitions théâtrales attiraient des foules avides de drame et de comédie. Malgré les guerres, la scène culturelle prospérait, notamment avec la construction d’un immense théâtre près de l’Acropole. Les spectateurs, dès l’aube, se pressaient pour obtenir les meilleures places, prêts à être transportés par les performances théâtrales. Les pièces, agrémentées de masques et de décors, offraient un éventail de tragédies et de comédies, captivant un public avide de diversité.

Histoire – Théâtre d’Athènes

À Athènes, où la poésie, c’était avant tout le théâtre, les poètes étaient considérés comme des héros auxquels on prodiguait autant d’honneurs qu’aux vainqueurs des Jeux Olympiques. Heureuse époque ! Avec Périclès, les concours entre dramaturges, commencés sous Pisistrate, connurent un succès grandissant. Les guerres elles-mêmes furent incapables d’empêcher le bel esprit de s’épanouir. On bâtit, au pied de l’Acropole, un théâtre tout neuf, immense, capable de contenir de dix à douze mille personnes.

Les jours de « compétition théâtrale », certains spectateurs arrivaient dès l’aube pour être sûrs d’avoir des places. Une heure après le lever du soleil, c’était l’invasion en masse. La foule se bousculait entre les bancs de pierre. Chacun apportait de quoi se restaurer. De l’endroit où ils étaient assis, les gens apercevaient à leurs pieds une vaste enceinte délimitée par un cercle de pierres blanches, avec au fond le petit bâtiment où les acteurs se changeaient, et, au-delà, le décor naturel des collines et des champs qui s’étendait jusqu’à la mer.

Lorsque le théâtre était plein, le silence tombait sur l’assistance. Puis venait le signal que la pièce allait commencer. Le chœur montait sur la scène, bientôt suivi de l’acteur principal. Coiffé d’une haute perruque et chaussé de souliers à semelles surélevées, ce dernier paraissait bien plus grand qu’il n’était en réalité. Il portait en outre un énorme masque peint, qui représentait le personnage qu’il jouait, et que les spectateurs assis aux dernières places pouvaient nettement reconnaître.

Quand le comédien parlait, un ingénieux dispositif aménagé dans le masque et comparable à un mégaphone amplifiait sa voix et permettait à chacun de comprendre ce qu’il disait. Les pièces du temps étaient fort différentes de celles écrites jadis par Thespis, l’inventeur de la tragédie. Maintenant, outre le chœur, il y avait en scène quatre acteurs. Des changements de costumes appropriés et des masques ad hoc leur donnaient la possibilité de cumuler plusieurs rôles.

Des décors peints étaient accrochés sur les murs du petit bâtiment qui servait de coulisses. Au toit lui-même était suspendu un dispositif spécial d’où, au dernier moment, un dieu bienfaisant, le “deus ex machina”, surgissait pour dénouer une action apparemment inextricable. Ces multiples truquages apportaient un peu de vie aux vieilles histoires que racontaient les pièces. Ces histoires – comme la guerre de Troie – étaient vieilles et connues. L’assistance savait d’avance ce qui allait se passer : Agamemnon serait tué, la chute de Troie était inévitable, etc. En fait, si la foule se pressait au spectacle, c’était surtout pour voir comment un nouvel auteur utiliserait les trames usées.

La mort des rois intéressait tout le monde. Mais trois auteurs différents par le talent et le tempérament pouvaient la traiter différemment et tirer du même drame trois leçons de morale différentes. Eschyle, le plus ancien des tragiques grecs, ne visait que la justice. Quelques années plus tard, Sophocle, au contraire, s’ingénia à démontrer au public qu’il fallait accepter la vie telle qu’elle était, injustices comprises.

Là-dessus, avec la guerre, les Athéniens connurent la misère. Un autre dramaturge, Euripide, en vint à écrire des pièces où la souffrance était représentée comme cruellement injuste. Comme on le voit, il y en avait pour tous les goûts ! Il ne faudrait pas croire cependant que le public s’entassait sur les gradins d’un théâtre uniquement pour verser des larmes. Le rire avait ses adeptes, lui aussi. Aussi, le matin était réservé à la tragédie et l’après-midi aux pièces comiques. Les acteurs qui bondissaient sur la scène ne prétendaient plus alors jouer les héros du passé mais, simplement, les Athéniens contemporains.

Leurs plaisanteries n’étaient pas forcément de bon goût. Semblables à nos chansonniers actuels, ils se montraient fort irrespectueux pour le gouvernement. Ils appelaient Périclès “tête d’oignon”, et traitaient ce fanfaron de Cléon de “fils du tonnerre, voleur à la voix de cascade”. Aristophane, le plus célèbre des auteurs comiques, se gaussait des politiciens, des sculpteurs, des poètes, des professeurs et même des spectateurs assis sur les gradins. Il n’y avait guère qu’à Athènes, où régnait la plus grande liberté de parole et d’opinion, que de telles choses pussent se produire.

Conclusion de l'article:

Le théâtre d’Athènes, avec ses tragédies et ses comédies, était bien plus qu’un simple divertissement; il était le reflet de la société et de la liberté d’expression athénienne. Des dramaturges comme Eschyle, Sophocle et Euripide offraient des interprétations variées des mêmes histoires, suscitant réflexion et émotion chez les spectateurs. Aristophane, célèbre pour ses comédies satiriques, critiquait ouvertement la politique et la société de son époque. Ce théâtre animé, ancré dans la vie quotidienne, était le symbole d’une civilisation où l’art et la parole étaient libres.

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