L’hypolaïs Ictérine

L’hypolaïs Ictérine

Le male de l’hypolaïs Ictérine

Le male de l’hypolaïs Ictérine

Bref contexte: L’hypolaïs Ictérine

L’hypolaïs Ictérine est un oiseau connue en ornithologie sous le nom: Hippolais Icterina. Et l’oiseau appartient à la famille des Motacllidés qui appartient elle aussi à l’ordre des Pisseriformes. Cette étude couvre toutes les parties nécessaires de l’ornithologie afin de connaître tous les détails de cette famille.

Apparence et comportement: L’hypolaïs Ictérine

Long : 13 cm ; aile pliée : 71-84 mm ; env : 22 cm ; queue : 51-56 mm ; bec : 13 mm. Poids : 14 g.

Adultes : calotte et dessus vert jaunâtre ; rémiges brun noir bordées de jaunâtres pour les secondaires et les tertiaires ; rectrices brun noirâtre ; sourcil et dessous jaunes ; bec brun ; œil brun noir ; pattes gris ardoise.

A l’ombre complice des bosquets ou des haies, il n’est pas facile de distinguer l’hypolaïs ictérine. Sautillant de brindilles en rameaux et de buissons en fourrés, l’oiseau ne quitte guère ses habitats de prédilection oŭ sa livrée vert olive teinté de jaunâtre lui permet d’échapper aux regards. Des rousserolles, l’espèce a gardé le cou assez court et l’habitude de tenir souvent la tête dans le prolongement du corps ; mais des fauvettes, elle se distingue par une queue plus petite et coupée droit.

La femelle de l’hypolaïs Ictérine

La femelle de l’hypolaïs Ictérine

Ainsi, dotée d’un plumage sans éclat et d’une discrétion instinctive, et bien qu’elle se hasarde quelquefois en position ouverte, l’hypolaïs ictérine passerait volontiers inaperçue si l’ardeur de son chant ne venait trahir sa présence.

Échantillons de cris: L’hypolaïs Ictérine

De qualité variable selon les individus, les strophes de l’oiseau comportent une multitude de cris, de sifflets et autres babils confondus les « dédéroid » ou « tétéhoi » brefs ou les « houit… houit… thiouit » étant les syllabes les plus utilisées. S’y ajoutent quelques secs cris d’alarme et des tentatives d’imitation. Pour vivre et se reproduire en toute quiétude, l’hypolaïs ictérine a besoin de l’arbre ou plutôt des bosquets, des clairières buissonneuses, des vergers et des haies assez larges. Elle ne craint pas non plus de se fixer dans les parcs, même en pleine ville, dans les jardins et prés des maisons.

L'alimentation: L’hypolaïs Ictérine

Comme ses congénères, l’hypolaïs icérine se nourrit d’insectes, de leurs larves et d’araignées, complétant son régime d’été par quelques fruits et baies.

Les œufs de l’hypolaïs Ictérine

Les œufs de l’hypolaïs Ictérine

Reproduction: L’hypolaïs Ictérine

Devançant les femelles, les mâles se fixent dès leur arrivée. Les chants battent alors tous les records de fréquence et d’intensité pour s’arrêter presque totalement quand il devient urgent pour les époux d’ériger leur demeure. Si la femelle a le choix du site, les deux partenaires participent à la construction. Véritablement tissé sur les branches qui, entre 1,10 m et 2,40 m du sol supportent l’ouvrage, c’est un assemblage méticuleux oŭ s’entrecroisent herbes sèches, radicelles, lambeaux d’écorce, lichens, crins et toiles d’araignées. 

Les 5 œufs habituels sont déposés dans la seconde quinzaine de mai. Fond rose, pointillé et tacheté de noir, quelquefois avec des filaments. Moyennes : 13 x18 mm ; poids : 1,7 g. les 13 jours d’incubation sont assurés par la femelle.

Ravitaillés par les deux adultes, les petits quittent le nid a l’age de 2 semaines, parfois moins, et sont indépendants une dizaine de jours plus tard. Après le départ des jeunes, c’est-à-dire fin juin début juillet, quelques couples produisent une seconde nichée.

Migration: L’hypolaïs Ictérine

Aussi soudainement qu’elles nous étaient apparues en mai, les l’hypolaïs ictérines abandonnent l’Europe au mois d’août. Si quelques retardataires sont encore signalés en septembre, le gros des migrateurs arrivé dès fin du moins en Afrique équatoriale oŭ se situent les quartiers d’hiver de l’espèce.

Distribution: L’hypolaïs Ictérine

l’hypolaïs se reproduit de l’est de la France aux monts Oural, et des côtes sud ouest de la Scandinavie à la mer Noire. On trouve également des nicheurs au sud ouest de la mer Caspienne.

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