Le Troglodyte Mignon

Le Troglodyte Mignon

Le Troglodyte Mignon

Le male de Le Troglodyte Mignon

Bref contexte

Le Troglodyte Mignon est un oiseau connue en ornithologie sous le nom: Troglodytes Trodlodytes. Et l’oiseau appartient à la famille des Motacllidés qui appartient elle aussi a l’ordre des Pisseriformes. Cette étude couvre toutes les parties nécessaires de l’ornithologie afin de connaître tous les détails de cette famille.

Apparence et comportement

Long : 9 cm ; aile pliée : 42-50 mm ; env : 14 cm ; queue : 30-41 mm ; bec : 13 mm. Poids : 9 g.

Adultes : dessus brun pâle à brun roussâtre, riche en nuances et en dégradés ; dessous plus clair avec barres horizontales sombres sur le ventre et les flancs ; bec et pattes brunâtres ; œil noir, croisé par un filet de même couleur.

Voici un oiseau qui mérite et porte bien son nom : troglodyte mignon ; troglodyte parce qu’il niche dans un endroit clos et mignon pour multiples raisons. D’abord sa taille minuscule, lilliputienne même, et qui lui vaut de partager avec les roitelets, le titre de plus petit oiseau d’Europe. En fait c’est une petite boucle de plumes juchée sur deux pattes en aiguille et dans laquelle est venue se ficher une queue raide, assez courte, et que l’oiseau redresse avec fierté jusqu’à la verticale. La tête, qui porte le bec mince et un peut recourbé, est relativement grosse, contribuant ainsi à accentuer la silhouette en boule. Mais on pourrait aussi lui attribuer un autre qualificatif que celui de « mignon », car le troglodyte a du caractère. Campé sur ses deux jambes, manifestant ses sentiments et ses émotions avec force mouvements de queue et fléchissements de genoux, il pourrait donner l’impression, s’il n’était si petit, d’un formidable lutteur attendant le combat. Pourtant, bien qu’il soit familier, le troglodyte n’aime guère être observé avec insistance et préfère garder l’initiative en toutes circonstance. Qu’on persiste à le fixer, et le voici qui échappe aux regards aussi subrepticement qu’en souris qu’il rappelle d’ailleurs par la taille, la couleur et la rapidité de ses mouvements. Cette disparition n’est cependant pas une fuite éperdue car l’oiseau ne tarde pas à réapparaître, parfois plus près qu’il n’était.

La femelle du Troglodyte Mignon

La femelle du Troglodyte Mignon

Vif curieux, le troglodyte aime les sites à recoins, fissures, anfractuosités et autres multiples interstices. C’est ainsi qu’autour des maisons, il fréquente les bûchers, les tas de fagots, les ronciers, les vieux murs, les vielles granges… et les vielles voitures tandis qu’en pleine nature, son choix se porte sur les falaises, les fouillis de plantes et de lierre, le bord d’une risière et les chaos rocheux des plages ou des montagnes.

Échantillons de la voix de l'oiseau

Passant volontiers inaperçu, en revanche le troglodyte ne craint pas de faire entendre sa voix. Marquant l’inquiétude, les « tic…tic…tic… » d’alerte n’ont rien à voir avec le chant du mâle, strophe vigoureuse et soutenue oŭ se succèdent sans répit cris brefs et sifflets aigus, le tout débité en quelques secondes.

L'alimentation

Le régime du troglodyte se compose pour l’essentiel d’insectes et de leurs larves, auxquels l’oiseau ajoute quelques araignées.

Reproduction

En mars déjà, la fébrilité des amours prochaine saisit les mâles qui commencent alors quelques nids. Les plus ardents bâtisseurs érigent parfois plus d’une dizaine d’ouvrage. Ce sont des boules ovoïdes, placées dans le sens de la hauteur, constituées de mousses ou de feuilles mortes et d’herbes sèches, et percées d’une ouverture latérale en retrait. Accrochés à moins de 2 m du sol, ces nids, presque toujours invisibles, se confondent parfaitement avec le support, qu’il s’agisse d’un arbre ou d’un mur couvert de lierre, d’une retombée de tourbe, d’un dessous de marche, d’une cabane à outils ou d’une touffe de rejets. Plus le mâle a construit de nids bien fait et sûrs, plus il a de chances de trouver une compagne pour la saison.

Les œufs du Troglodyte Mignon

Les œufs du Troglodyte Mignon

En effet, tandis que les galants sont au travail, les femelles visitent un à un les territoires successifs et les logements proposés par les propriétaires masculins qui, par le chant et le geste, n’en finissent pas de vanter la qualité de leurs réalisations. Insatisfaite ou déçue, la belle s’en va aussitôt cherche fortune chez le voisin, lequel d’ailleurs n’attendait que ça. Par contre, si l’une des constructions lui convient et que le prétendant est à son goût, elle reste sur les lieux et le couple est formé. Sans perdre davantage de temps, la femelle se transforme alors en mère de famille soucieuse de sa nichée et s’affaire désormais à la finition de l’ouvrage qu’elle bourre de plumes et de duvet.

A la mi-avril les dés sont jetés. C’est l’époque des premières pontes, chacune constituée de 5 à 6 œufs. Fond blanc tacheté et pointillé de brun rouge ou parfois immaculé. Moyennes : 12 x 16 mm ; poids : 1,3 g. blottie dans son nid, la femelle assure seule les 2 semaines d’incubation et pourvoit elle-même à son ravitaillement, tandis que le mâle, plus excité que jamais, reprend ses manifestations vocales. Qu’une autre femelle se présente et la sérénade recommence, de nombreux individus ayant deux épouses, certains même trois. Délaissée par son mari, la mère nourrit ses petits sans aucune aide paternelle réelle. Il faut attendre la sortie du nid des jeunes, c’est-à-dire 15 jours après l’éclosion, pour voir enfin le mâle s’inquiéter de sa progéniture. D’un perchoir à l’autre, la petite troupe se déplace alors sur tout le territoire, reçoit la becquée et regagne l’un des nids disponibles tandis que la femelle s’apprête à une seconde ponte.

Migration

Les troglodytes sont sédentaires là oŭ les rigueurs de l’hiver leur permettent de subsister, c’est-à-dire en Europe moyenne, dans les plaines ou à faible altitude ; les nicheurs du nord et des montagnes s’en vont quant à eux vers le sud ou descendent dans les vallées.

Distribution

Le troglodyte se reproduit dans toute l’Europe, l’aire de répartition s’étendant du sud de l’Espagne au milieu de la Scandinavie, et de l’Islande à la Volga. L’oiseau, qui compte 3 sous-espèces se rencontre également en Afrique du Nord et en Turquie.

Un dernier mot

A la fin, nous espérons que cet article vous a aidé à mieux comprendre le monde des oiseaux. Pour plus d’articles sur les oiseaux en particulier ou sur d’autres thèmes, veuillez consulter la page d’accueil.

Articles récents