Les souïmangas et le nectar des fleurs

Les souïmangas et le nectar des fleurs

Les souïmangas et le nectar des fleurs

Dans cet article nous allons voir: “Les souïmangas et le nectar des fleurs“, les oiseaux, créatures ailées, enchantent par leur diversité de plumes, chants et comportements fascinants

Les souïmangas et le nectar des fleurs

Dans les régions tropicales de l’ancien monde, les colibris trouvent leurs équivalents en apparence, bien que leur morphologie diffère considérablement : ce sont les souïmangas. Ces oiseaux, appartenant à la famille des Nectariniidae, partagent des caractéristiques telles que leur petite taille, leurs couleurs vives et leur capacité à se nourrir du nectar des fleurs. 

Cependant, contrairement aux colibris, ils sont issus de familles taxonomiques distinctes, les colibris étant spécifiques au Nouveau Monde. Les souïmangas offrent un exemple fascinant de convergence évolutive, illustrant comment des environnements similaires peuvent façonner des adaptations morphologiques indépendantes.

Leurs 106 espèces se nourrissent elles aussi du nectar des fleurs et de petits insectes. Pour aller pomper le nectar, les souïmangas sont, comme les oiseaux-mouches, équipés d’une longue langue qui se projette en avant, et dont les bords s’enroulent sur eux-mêmes pour former un tube (ou plutôt 2 tubes car la tangue est divisée en deux à son extrémité) par lequel s’écoule le liquide nourricier.

Mais là s’arrête la comparaison entre les deux groupes d’oiseaux. En effet, les souïmangas ne sont pas capables d’effectuer le fameux vol en hélicoptère des colibris, et il est relativement rare qu’on les voie faire du vol sur place face aux corolles des fleurs.

Ils préfèrent de beaucoup trouver un perchoir à proximité pour savourer leur repas plus au calme. Ils ont d’ailleurs les pattes beaucoup plus longues que les oiseaux-mouches.

Mais un problème se pose avec les très grosses fleurs, telles que celles de l’hibiscus ou du balisier, dont la taille des pétales empêche l’oiseau de se percher à proximité du cæur.

C’est alors que le bec souvent très recourbé des souïmangas leur devient utile: ils s’accrochent tout simplement à la tige même de la fleur, dont ils percent les pétales avec le bec.

Signalons d’ailleurs, que même s’ils l’abîment alors un peu, les oiseaux rendent un grand service à la plante. En en suçant le nectar, ils se frottent sur les anthères et se chargent en pollen qu’ils iront ensuite déposer sur une autre fleur, lui permettant ainsi de se reproduire.

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